mardi, 24 novembre 2009

LE GIEC MANIPULE

A lire sur « Rebelles.Info »

 

 

http://www.rebelles.info/article-climat-gate-quand-le-gie...

 

Que trouve-t-on dans les médias officiels ?

 

Sur « Le Figaro.fr » : pas d’infos.

 

Sur « Nouvel Obs.com » : pas d’infos.

 

Sur « Le Monde.fr » : un article intitulé « Climat : "Les négateurs du réchauffement ignorent les faits établis » http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/23/climat-l...

 

Sur « Le Soir.be » : pas d’infos

 

Rien au niveau des journaux télévisés jusqu’à présent (Euro news, France 1, France 2, France 3, RTL-TVI, … et pourtant, l’authenticité de ces documents vient d’être révélée par la BBC !)

 

Il y a fort à parier que ce véritable « Climatgate » sera balayé par un déluge de déclarations du GIEC réfutant ces informations. Trop d’intérêts politiques et financiers sont en jeu : quid de la crédibilité de nos politiciens et des scientifiques asservis à leurs causes ? Quid des taxes écologiques, taxes carbone et autres que le peuple désinformé et conditionné acceptait de payer sans broncher ?

 

Il reste néanmoins à espérer que ce « piratage » providentiel puisse être connu via internet par le plus grand nombre possible de personnes encore crédules. Que les masses puissent enfin se rendre compte des manipulations dont elles sont victimes.

 

Que les politiciens cupides de tout bord avec la complicité de certains scientifiques dans le cas du soi-disant réchauffement climatique ou avec la complicité d’éminences religieuses dans le cas de l’Islam, cessent de culpabiliser le peuple dans le seul but d’en tirer un maximum de profits personnels et d’asseoir leur despotisme. Cette manipulation nauséabonde nous a déjà coûté des millions de vies innocentes.

 

De nombreux scientifiques hors GIEC sont unanimes à affirmer que les changements climatiques que nous connaissons sont de cause naturelle et non humaine. Il fut une époque où le réchauffement de la terre était plus conséquent qu’aujourd’hui. A cette époque, le Groenland dont on voit fondre les glaces avec tant d’inquiétude, s’appelait Groenland parce qu’il y poussait de l’herbe où paissaient des bovidés. C’était le « Pays vert » ! Et même, curieusement, lorsque des températures sont annoncées comme exceptionnelles, il y a toujours un parallèle avec des températures du même ordre relevées soit à la fin du 20ème siècle, soit au 19ème siècle !

 

Cela ne veut évidemment pas dire que nous devons continuer à polluer, loin s’en faut. Nous devons au contraire lutter contre cette pollution en améliorant nos machines, nos industries. D’énormes progrès ont déjà été faits en matière de pollution automobile, en matière de pollution industrielle.

 

Mais de grâce, cessons de croire que nous sommes les seuls responsables, les seuls « coupables » de ce changement climatique. Cette culpabilité, loin de nous rendre plus responsables et plus performants, est au contraire en train de faire de nous des êtres rétrogrades et de moins en moins enclins à prendre leurs responsabilités.

 

Nous donnons à nos enfants l’image abominable d’un monde sans espoir. Comment voulons-nous qu’ils puissent trouver l’énergie nécessaire à construire leur avenir ? Il n’y a pas d’avenir sans espoir. Est-ce l’espoir qui habite notre monde d’aujourd’hui ?

 

LS

LIBERATION DE GUILAD SHALIT ?

Libération imminente de Guilad Shalit

 

L

a chaîne de télévision saoudienne "El Arabiya" a rapporté dimanche soir des sources du Hamas, considérées comme  fiables, selon lesquelles l'échange de Guilad Shalit contre 450 prisonniers palestiniens, dont des détenus responsables d'attentats meurtriers, est sur le point imminent d'aboutir. Cet échange pourrait même être effectué d'ici la fin de la semaine.

 

Le porte-parole du Hamas, Ayman Taha a déclaré, ce dimanche soir, "qu'un accord pour la libération de Guilad Shalit pourrait être scellé d'ici vendredi. J'espère que ce sera possible, avec l'aide de D.ieu", a-t-il ajouté. Une délégation du Hamas part, ce lundi matin, pour Le Caire afin de débattre de la dernière liste des prisonniers qu'Israël est prêt à libérer.

 

D'après des sources palestiniennes, l'accord pour la libération de Guilad Shalit pourrait intervenir d'ici la fin de cette année. Par ailleurs, Israël devrait relâcher, dans le cadre de l'échange prévu de l'otage israélien contre des prisonniers du Hamas, également des détenus du Fatah, pour éviter des mouvements d'opinion en faveur des islamistes, au détriment du parti de Mahmoud Abbas.

 

Un haut responsable du Hamas détenu dans une prison israélienne, a déclaré à des journalistes du quotidien Yediot Aharonot, qu'une avancée importante a été obtenue dans les négociations pour la libération de l'otage israélien, Guilad Shalit.

 

Le président israélien Shimon Pères a affirmé dimanche qu'il y avait des "progrès" dans les négociations pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza depuis plus de trois ans, exprimant l'espoir que ces discussions aboutissent.

 

"Tout le monde sait qu'il y a des progrès et j'espère que cela va aboutir", a déclaré le président Peres à son retour du Caire à la deuxième chaîne de télévision privée, sans donner d'autre détail.

 

M. Pères est le seul responsable politique israélien à s'être exprimé ces derniers jours sur ce dossier .La censure militaire israélienne impose un black-out total sur les informations concernant les tractations menées entre Israël et les islamistes du Hamas, qui détiennent le soldat franco-israélien, par l'intermédiaire d'un médiateur allemand notamment au Caire.

 

Le chef d'état-major, le général Gaby Ashkenazi, a pour sa part justifié la censure sur les discussions, en affirmant dimanche à la télévision que les fuites avaient "déjà provoqué des dégâts".

 

De leur côté, les médias israéliens utilisaient largement des informations diffusées par la chaîne de télévision à capitaux saoudiens Al-Arabiya, qui a affirmé, en citant des "sources informées au sein du mouvement Hamas", que des progrès avaient été enregistrés pour la libération de Shalit. Selon cette chaîne, le médiateur allemand a remis à Israël une liste de prisonniers palestiniens qu'il doit approuver pour obtenir la libération de son soldat et "certains s'attendent à ce que l'échange ait lieu juste après l'Aïd al-Adha", la fête musulmane du sacrifice qui sera célébrée vendredi.

 

Néanmoins ces "intenses pourparlers", conduits principalement par un médiateur allemand, semblent toujours buter sur l'exigence des islamistes, jusqu'à présent repoussée par Israël, d'inclure la libération de terroristes responsables d'attentats au cours desquels de nombreux israéliens ont trouvé la mort. Le Hamas doit se réunir lundi pour "examiner les détails de l'accord", a conclu Al-Arabiya.

 

La maman du soldat israélien Aviva Shalit avait pour sa part appelé le Premier ministre israélien, la semaine passée, à faire libérer son fils immédiatement pour "conclure cette terrible affaire sans délais, avec détermination et sans plus de tergiversations".

 

Gilad Shalit, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par trois groupes palestiniens, dont le bras armé du mouvement Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

 

Pour sa part, le bras armé du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a fait état dimanche d'un accord avec les autres factions palestiniennes de la bande de Gaza pour un arrêt des tirs de roquettes contre Israël.

 

Selon les commentateurs israéliens, l'annonce de la branche armée du Hamas pourrait être liée à une avancée des négociations avec Israël sur la libération de Shalit.

 

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

14:37 Publié dans Mon correspondant | Commentaires (0)

ISRAEL - TENNIS

 

Tennis : Israël en demi-finales de Bratislava  

 

L

e tennisman israélien Harel Lévy s'est qualifié pour les demi-finales du tournoi des internationaux de Bratislava  (Slovaquie)  en battant le britannique Alex Bogdanovic sur le score de 6:4, 1:6, 6:3.

 

Harel Lévy est né le 5 août 1978 au kibboutz Nahshonim (Israël). Il évolue sur le circuit professionnel depuis 1995. Il a disputé deux finales dont celle du Masters du Canada en 2000, qui fait partie des neuf tournois classés Masters Series, les plus prestigieux après ceux du Grand Chelem. Il a en outre remporté le Tournoi de Newport en double avec Jonathan Erlich en 2000.

 

Harel Lévy est LE meilleur tennisman Israélien. Monté jusqu'au 32ème rang mondial, record absolu pour un Israélien, Harel est déjà reparti vers les sommets. Il a battu cet Week-end le britannique Alex Bogdanovic, après un duel sublime qui restera comme un match référence. Dans un sport si difficile qu'est le tennis, Harel a brillé et se s’est vu déjà  attribuer l'Award Nitsahon du meilleur sportif Israélien de sport autre que Football et Basket.

 

Rappelant que le défunt premier ministre Yitzhak Rabin, qui aimait jouer au tennis pendant ses loisirs, déclara un jour qu'Amos Mansdorf - l'un des deux Israéliens classés parmi les 20 premiers joueurs de tennis du monde - était la personne qu'il admirait le plus.  

 

Amos Mansdorf, classé 18e par l'ATP internationale en 1988, etait le joueur israélien le mieux placé. Il avait  surpassé l'exploit accompli, une décennie plus tôt, par Shlomo Glickstein qui avait atteint la 19e place. Glickstein et Mansdorf, ainsi que Shahar Perkis (qui s'est retiré pour cause de blessure) et Guilad Bloom, ont permis à Israël de rester en Division internationale de la Coupe Davis (les 16 premiers pays) pendant près d'une décennie, de 1985 à 1993.  

 

Depuis lors, Israël a maintenu sa position dans la Zone A Europe/Afrique (deuxième division) grâce à des joueurs comme Eyal Ran (138e), Eyal Ehrlich (160e) et Oren Motevessel (190e). Sept autres jeunes Israéliens sont actuellement classés parmi les 300 premiers joueurs du monde : Lior Mor, Harel Lévy, Amir Hadad, Ofer Sela, Noam Behr, Nir Walgreen et Noam Okan.

 

Non seulement Israël a remporté des succès dans les tournois internationaux, mais il a en outre été le seul pays dans la région à mettre le tennis à la portée des enfants des quartiers défavorisés dans un but éducatif. (Dans les pays arabes le Tennis est le sport exclusif  pour les personnes fortunées).  

 

De Kiryat Shemona au nord à Ashkelon au sud, un réseau de centres de tennis permet à des milliers d’écoliers, issus de toutes les couches socio-économiques, de prendre des leçons. Cette activité sportive leur donne l'occasion d'apprendre les comportements et la discipline propres au tennis moderne. Elle leur donne aussi le sentiment de justice qu’il n’ y’a pas un sport pour les riches et un autres pour les moins riches .Les Centres de tennis d'Israël organisent également des stages intensifs pour les jeunes joueurs doués et la plupart des professionnels du pays, notamment Harel Lévy, y ont participé.  

 

Espérant donc  une bonne chance pour Israël pour les demi-finales de Bratislava   

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

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lundi, 23 novembre 2009

LA GOUTTE DE TROP

Le problème des « sans-papiers »

 

Voilà bien un problème qui heurte toutes les sensibilités.

 

Et nous voici partis dans des débats houleux et sans fin sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour résoudre cette difficulté.

 

Les propositions vont de l’amende aux patrons exploiteurs d’une main-d’œuvre bon marché, de l’expulsion et du retour au pays d’origine des « sans-papiers » à l’octroi de la nationalité et donc de l’accès légal au travail pour ces « sans-papiers ».

 

Les positions dures déclenchent aussitôt un autre problème qui est cette fois d’ordre moral : « Que nous dicte notre conscience face à ces êtres démunis et fragiles qui ont placé leurs espoirs en nos démocraties ? A-t-on le droit de les expulser sans vergogne sachant ce qu’ils risquent au retour dans leur pays d’origine ? »

 

Et une fois encore, les vrais responsables de ces situations difficiles tant pour le quémandeur que pour le quémandé sont ignorés, oubliés et peuvent tranquillement continuer leur jeu cruel sans le moindre risque.

 

C’est à la racine qu’il faut éradiquer le mal !

 

Nos dirigeants savent très bien d’où viennent ces sans-papiers et pourquoi ils arrivent en masse dans les pays de l’UE. Mais il serait mal venu de rendre ouvertement et publiquement responsables ceux qui nous fournissent la sève essentielle à notre existence : le pétrole.

Soyons francs et sachons reconnaître que la majorité des « sans-papiers » d’aujourd’hui nous viennent des états africains et moyen-orientaux qui malgré, d’un côté, les énormes subsides reçus des démocraties occidentales, de l’autre malgré les énormes richesses que leur procure le pétrole, laissent sciemment dans la misère une grande catégorie de leurs populations.

Nous ne comptons plus les milliards de dollars et d’euros qu’ont perçus certains dirigeants africains pour leurs populations, qu’ont perçus certains dirigeants palestiniens pour leurs populations et qui ont été spoliés ou dilapidés au nez et à la barbe des donateurs tout autant que des peuples auxquels ces dollars et ces euros étaient vraiment destinés.

 

Qu’attendent donc nos dirigeants pour exiger des pays auxquels ils fournissent assistance, avec nos deniers, une justification doublée d’une vérification sur le terrain de l’utilisation correcte et contractuelle de cette assistance ? Et s’il s’avère que le contrat n’a pas été respecté, exiger un remboursement intégral des aides perçues ! Faute de quoi, toute aide postérieure sera non avenue !

Qu’attendent donc nos dirigeants pour mettre en place un contrôle efficace des frontières de l’UE ? Plus un seul « sans-papiers » ne devrait être en possibilité d’entrer dans l’UE. Seuls les immigrés en possession de documents légaux devraient avoir l’autorisation d’entrer dans l’Union durant une période limitée au cours de laquelle ils pourraient introduire une demande d’obtention de la nationalité et l’obtenir après avoir prouvé, condition sine qua non, qu’ils sont capables de subvenir aux besoins de leur famille et d’accepter le respect total des lois et règles relatives du pays auquel ils souhaitent s’intégrer.

 

Que ferions-nous si du jour au lendemain nous devions héberger indéfiniment dans notre maison l’épouse et les cinq enfants que notre voisin colérique a décidé un jour d’expulser sans autre forme de procès ?

Nous les hébergerions, par charité, aussi longtemps que possible et en fonction de nos moyens financiers qui n’étaient forcément pas prévus pour deux ménages ! Nous les hébergerions malgré leurs opinions qui ne seront pas forcément les nôtres. Et ce, au détriment de notre propre famille, on le comprend. Les heurts se produiraient immanquablement au bout de quelque temps à cause du manque d’argent, car nos hôtes démunis de revenus, deviendraient une lourde charge que nous ne pourrions indéfiniment assurer. A cause des conflits d’opinions qui se produiront immanquablement. Et il faudrait un jour en arriver, pour la survie des nôtres à renvoyer chez le voisin colérique, la famille dont il n’a pas voulu s’occuper. En prime, nous nous ferions taxer de « sans cœur » ou racistes par nos voisins ignorants des vraies raisons de cette expulsion.

 

Cette parabole qui vous paraîtra sans doute simpliste, voire naïve, ne fait pourtant qu’illustrer ce qui se passe aujourd’hui dans la « maison France », dans la « maison Belgique » et dans toutes les autres maisons formant la « maison Europe ». Est-ce que, parce que nous avons peur de nos « voisins colériques » nous allons continuer à asphyxier nos propres « maisons » ?

 

Notre tolérance doit un jour atteindre des limites. Les franchir fera qu’elle se changera, pour nous, en intolérance tôt ou tard.

 

Nous devons penser en priorité aux Européens de souche, à ceux qui ont travaillé, à ceux qui travaillent pour le bien de l’Europe, aux générations à venir. Nous devons accepter et respecter ceux et celles qui sont venus d’ailleurs et qui ont travaillé pour l’Europe dans le respect de ses lois et faire en sorte que leurs générations à venir bénéficient des mêmes avantages. Mais nous devons refuser, même si moralement cela nous paraît injuste, d’intégrer à l’Europe des étrangers qui n’auront aucune possibilité d’y trouver du travail ou qui imaginent n’y trouver que des avantages sans contribuer à quoi que ce soit. C’est là que nos dirigeants se doivent d’être inflexibles pour le bien de la communauté européenne toute entière.

 

Il y a des domaines dans lesquels le politiquement correct trop souvent déguisé en principes moraux ne peut supplanter la loi. Ne versons pas la goutte de trop.

 

LS

PROGROM EN EGYPTE

 

Un Pogrom antichrétien  au sud d’Egypte

 

L

es « pogroms » de chrétiens en terre d’islam continuent. Des centaines d’étudiants de l’Institut Al-Azhar de Farshoot  ont incendié  ce week-end des commerces appartenant à des coptes dans une localité du sud de l'Egypte, dans la province de Qena.

Un prêtre copte Mgr Benjamin Noshi conduisait sa voiture lorsque la foule l’a arrêté et agressé en lui fracturant le crâne. Il est actuellement à l’hôpital.

Ils ont ensuite incendié et pillé des magasins appartenant aux chrétiens dans une opération similaire  à une punition collective pour les chrétiens en Egypte.

« Ils détruisent l’économie copte dans cette région », a dit Wagih Yacoub de l’Association des Chrétiens du Moyen Orient.

Les Coptes sont, depuis le départ des Juifs, les derniers à tenir l’économie populaire dans les villes égyptiennes.

Et ceci encore pour  montrer que les chrétiens coptes, pourtant présents en Egypte bien avant les musulmans, n’y sont pas du tout acceptés dans certaines régions ;  la police égyptienne a arrêté dans un village, 50 chrétiens coptes dont les magasins avaient été pillés, afin d’apaiser les musulmans suite aux violences qui avaient éclaté le 4 novembre à cause d’un jeune garçon chrétien qui n’avait pas respecté la coutume.

Des villageois musulmans avaient attaqué les maisons et les magasins des chrétiens Coptes à Tayyiba, ville connue pour sa violence. Dans cette ville située à 220 km au sud du Caire, peuplée de 35000 chrétiens et de 10000 musulmans, Mina William un jeune copte âgé de 14 ans, n’était pas descendu de son âne au passage d’un cortège funéraire (musulman).

Ces violations graves commises contre les chrétiens et leurs biens sont courantes en Egypte : persécutions  injustices et  violences diverses font partie du quotidien de la minorité copte.

Le conseil ecclésiastique copte a toujours pressé le Président égyptien d'empêcher de nouvelles attaques contre  cette minorité, contre des moines et que « la croix  ne soit pas insultée ».

Sous Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981, les violences en tout genre (de l'attentat à la bombe au viol au pillage) se sont multipliées, incitant les jeunes gens et les jeunes filles coptes à émigrer vers la Grande-Bretagne, le Canada et les USA. Les coptes ne seraient plus aujourd'hui que cinq millions environ en Égypte, soit 7% à 8 % d'une population égyptienne globale évaluée à 75  millions d'âmes.

En Mai 2009,  une fille copte était enlevée et convertie de force à l'islam .Elle s'appelle Nermeen Mitry. Elle a été récupérée le jour même par sa famille, qui avait lancé des recherches pour la retrouver. Nermeen a été enlevée dans le village d'El Mahalla par un musulman, Hossam Hamouda, avec la complicité de sa tante, Leila Attia. Une centaine d'islamistes, armés d'épées et de bâtons ont attaqué les cinq membres de la famille de la jeune fille et n'ont laissé le village qu'après que les Coptes aient été contraints de se réconcilier avec l'auteur de l'enlèvement.

Il y a quelques mois aussi,  des Coptes chrétiens étaient tués sur la rive du Nil, pendant qu'ils revenaient de l'église. Ceci s'est produit pendant qu'au Caire, Barak Obama prononçait ses paroles retentissantes sur le respect réciproque.

Aujourd’hui encore, avec ces actes de pillage  des magasins appartenant aux chrétiens, c’est le Silence radio à la télé (c’est le cas de le dire). Silence radio  dans toutes les télés arabes et chaînes d’informations  à propos des exactions commises en Egypte.

Verra-t-on cela au journal d’Aljazirra, où aura-t-on droit une nouvelle fois comme seul domaine d’intérêt au Proche-Orient au conflit israélo-palestinien ? Jamais. Quand les Israéliens détruisent une construction palestinienne illégale, cela fait la une de tous les médias de la planète, et quand les musulmans d’Égypte détruisent un village complet de chrétiens, pas une ligne ! La politique israélienne est tout aussi intéressante que ce qui se passe en Égypte, dans la bande de Gaza ou ailleurs.

Les Coptes à travers le monde se sont indignés par la récente attaque. L'église chrétienne copte est la plus ancienne église au monde. Elle a été fondée par Saint Marc, qui a écrit l'Evangile de Marc entre 42 AD et 62 AD. Basée à Alexandrie, l'église a un nombre estimatif de 15 millions de membres à travers le monde, dont 50 milles au Canada.

Les Coptes catholiques d’Egypte sont une petite minorité (environ 25 000) dans un pays de 74 millions d’habitants, à 94 % de religion musulmane, avec environ 6 % de Coptes orthodoxes.

Le gouvernement égyptien continue de permettre aux éléments criminels de mener régulièrement des attaques contre les Coptes égyptiens et leurs propriétés, mais il a  néanmoins  le culot de donner des leçons de morale à d’autres pays sur la question des minorités.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis  

 

Note : L’Université islamique d’Al-Azhar, qui forme chaque année  des dizaines de milliers d’imams, est le fer de lance dans la guerre contre les coptes. Le 21 août 2007, elle a lancé une fatwa (sentence religieuse), condamnant à mort un jeune de 25 ans, Mohamed Hegazy, et sa femme, qui ont embrassé le christianisme. La fatwa fut lancée par le recteur de la faculté d’études islamiques d’université, Mohammed Tantaoui... Al-Azhar, l'université de l'islamisme mondial, c’est aussi elle qui a accueillie Barack Hussein Obama en juin 2009.

10:05 Publié dans Mon correspondant | Commentaires (0)

MAUVAISE INFORMATION D'EURO NEWS

Guilad Shalit

Mauvaise information d’Euro News ce matin aux infos de 9h00

 

Le flash info consacré à la rencontre de Shimon Pérès, président israélien, avec Hosni Moubarak, président égyptien à propos de la libération du soldat israélien Guilad Shalit, se termine par la conclusion suivante : « Le soldat israélien Guilad Shalit a été enlevé, il y a trois ans dans le sud de la Bande de Gaza… »

 

Cela signifie que Guilad Shalit se trouvait en territoire palestinien quand il a été enlevé ! Donc, c’était un soldat d’occupation alors que c’est en territoire israélien que Guilad a été enlevé.

Une preuve supplémentaire à ajouter aux millions d’autres de la désinformation programmée par les médias européens et maintenant acceptée sans broncher par des millions de téléspectateurs de plus en plus convaincus d’avoir à faire aux « mauvais israéliens » et aux « gentils palestiniens ». Il est plus que probable que cette ERREUR journalistique est instantanément devenue une référence de « vérité » qui augmentera encore la haine envers les Israéliens en particulier et envers les Juifs en général.

 

Rappelons la réalité des faits :

 

Le dimanche 25 juin 2006, à 5h40 du matin, un groupe de terroristes palestiniens franchit la frontière entre la bande de Gaza et Israël – utilisant un tunnel creusé au sud de la bande de Gaza, près de Kerem Chalom – et a attaqué une position militaire située en territoire israélien. Le commando de huit Palestiniens armés a pénétré sur une centaine de mètres en territoire israélien et s’est séparé en trois groupes. Le premier groupe tira sur un véhicule blindé  vide sans faire de victimes. Le second groupe attaqua, à l’aide de tirs et d’explosifs, un poste d’observation de la Patrouille du désert : trois soldats israéliens furent blessés. Au même moment, un missile et des grenades furent lancés sur un tank stationné à proximité : Guilad Shalit était l’un des quatre membres l’équipage. Le missile heurta l’arrière du tank entraînant la mort du commandant et d’un soldat ; un autre soldat fut blessé. Guilad Shalit, blessé à l’épaule, fut enlevé et emmené par les terroristes dans la bande de Gaza.

 

Les auteurs de l’enlèvement  étaient membres :

-  des Brigades Izz ad-Din al-Qassam, la branche militaire du Hamas, le parti dirigeant du gouvernement palestinien,

 

-  des Comités de la Résistance populaire qui incluent des membres du Fatah,

 

-  du Jihad islamique et du Hamas ansi que de l’Armée de l’Islam.

 

Ainsi, la bonne information aurait été de dire : « Guilad Shalit a été enlevé, il y a trois ans en territoire israélien et probablement depuis détenu dans le sud de la Bande de Gaza… »

La perception morale des téléspectateurs aurait été tout autre !

 

Il serait bon qu’Euro News puisse rectifier cette erreur.